🐎 Le Hasard N Existe Pas C Est Dieu

Dieuexiste dans la comprĂ©hension. Si Dieu existe dans la comprĂ©hension, nous pourrions l’imaginer comme Ă©tant plus grand que ce qui existe en rĂ©alitĂ©. Par consĂ©quent, Dieu doit exister. ». En 2013, deux scientifiques, Christoph BenzmĂŒller (UniversitĂ© Libre de Berlin) et Bruno Woltzenlogel Paleo (UniversitĂ© Technique de Vienne), en Et en tant qu'athĂ©e, le hasard n'est aucunement "un Dieu", c'est juste un terme dĂ©crivant un phĂ©nomĂšne dĂ©crivant juste l'absence de liens de causalitĂ© supĂ©rieur entre les Ă©vĂšnements. Le hasard n'est pas plus un Dieu pour l'athĂ©e que ne l'est l'air, la nature, le temps, la logique ou l'absurde, si l'on va par lĂ . Letitre de cette note en dĂ©voile le contenu. Il pourrait certes sembler provocateur ou totalement dĂ©placĂ© en ce lieu. Pour autant, l’énoncĂ© : Dieu n’existe pas, ne signifie pas : je ne crois pas en Lui. Pour Ă©clairer notre propos, laissons parler la philosophe Simone Weil (avec un W !), juive de naissance, agnostique gagnĂ©e au christianisme sans conversion formelle. Onoppose frĂ©quemment le hasard Ă  l'action divine, jusqu'Ă  faire des phĂ©nomĂšnes alĂ©atoires un argument plaidant en faveur du matĂ©rialisme. Ce court article de Loren et dĂ©borah Haarsma propose de rĂ©flĂ©chir Ă  la gouvernance de Dieu selon 2 approches diffĂ©rentes. La deuxiĂšme intĂšgre le hasard comme un facteur de libertĂ© laissĂ© Ă  la nature. jhabite encore avec mes parents,cĂ©libataire et sans enfants, une soeur et 2frĂ©res,pour le moment j'aide ma mĂšre Ă  faire trucs Ă  la maison,comme j'ai ratĂ© mon Ă©tude l'annéé dernierje m'arrette. je suis ici Ă  la recherche mon ame -soeur,je pense que je rencontrais l'homme de mon reve ici. Selonle Larousse, « le mot hasard vient de l’arabe az-zahr qui signifie jeu de dĂ©s. » Le hasard serait donc ce qui ne correspond Ă  aucune cause particuliĂšre identifiĂ©e. Albert Direque Dieu existe ce n’est pas antiscientifique ou irrationnel, ce n’est pas une croyance du passĂ© ; c’est au contraire la position la plus logique et intelligente que l’on peut dĂ©fendre aujourd’hui et toujours. D’une maniĂšre, il faut plus de foi pour ĂȘtre athĂ©e, il faut accepter de croire l’impossible ! Ily’a des moments oĂč la vie peut ne plus avoir de sens. L’on peut ĂȘtre en vie, mais ĂȘtre considĂ©rĂ© mort, car tout ce que l’on faisait chaque jour comme activitĂ©s devient impossible. On peut mĂȘme ĂȘtre dĂ©connectĂ© de ceux qu’on croyait aimer. Mais la beautĂ© de la vie, c’est aussi de croire Ă  l’impossible pour que tout redevienne possible. Dieuexiste ? VoilĂ  la question que nous nous posons tous un jour. En vĂ©ritĂ©, nous pouvons dire que Dieu est partout ! Oui partout ! Nous le retrouvons dans le bleu du Ciel, le soleil, la nature. Lorsqu’on observe la nature, nous pouvons voir que tout est parfaitement coordonnĂ©, Ă©quilibrĂ© ! kMGQh. Il est temps d’abord de rĂ©sumer. Au fond, qu’avons-nous vu ? DĂ©istes et athĂ©es se sĂ©parent principalement sur la place Ă  accorder au hasard. Si Dieu n’existe pas, le hasard est Ă  l’origine de l’Univers et partant, de la vie. L’existence de Dieu n’empĂȘche pas le hasard, mais interdit qu’il reprĂ©sente toute l’origine des choses. La science ne permet pas de trancher. On constate que le hasard pose une grande difficultĂ© quand il s’agit d’expliquer pourquoi le big bang a eu lieu, qu’y avait-il avant, et comment se fait-t-il que l’Univers soit aussi rĂ©guliĂšrement constituĂ©. L’hypothĂšse des multivers est statistiquement plus probable, mais rien ne permet de la confirmer pour l’instant. Au final, croire que l’Univers vient entiĂšrement du hasard est possible, mais n’a rien d’une Ă©vidence. Cela Ă©tant, montrer que l’explication de l’origine de l’ordre par le hasard est limitĂ©e ne permet pas de conclure ispo facto que l’explication divine est vraie. C’est un peu comme dĂ©montrer que Hollande est un piĂštre PrĂ©sident, et en conclure que Sarkozy en serait un excellent ! Dire que le hasard explique difficilement l’Univers ne prouve pas que Dieu existe, mais rend l’hypothĂšse de Dieu davantage plausible, ou au moins, aussi vraisemblable que sa non-existence. Et c’était l’un des buts de cette recherche. Il faut dire, pour ĂȘtre honnĂȘte, que l’existence de Dieu comme explication Ă  l’origine de l’Univers n’est pas sans poser d’autres difficultĂ©s. Certaines sont Ă©videntes dire que Dieu est Ă  l’origine du monde ne nous dit pas qui est Dieu pourquoi est-il nĂ©cessairement bon, par exemple ?, pourquoi il a voulu crĂ©er le monde, sans parler de la fameuse question de savoir qui est Ă  l’origine de Dieu. Les questions peuvent devenir vertigineuses –ou cocasses, c’est selon– quand on met en relation, par exemple, l’éternitĂ© de Dieu avec la finitude de l’Univers. Car si Dieu a créée l’Univers Ă  un instant, on peut aussi se demander ce qu’il faisait avant s’ennuyait-t-il ?
 »de toute Ă©ternitĂ©, il prĂ©parait d’épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question », affirmait avec malice saint Augustin. De plus, l’hypothĂšse de Dieu implique de discuter, sinon de rĂ©soudre, l’existence du dĂ©sordre et du mal, car il faut rendre compatible un Dieu Bon et Tout puissant avec les imperfections de la nature lĂ  oĂč le hasard en rend trĂšs bien compte. Tout cela relĂšve de la thĂ©ologie, et sort Ă©videmment du cadre de cet article. Nous arrivons au terme de notre recherche et la conclusion peut sembler Ă  la fois stimulante, ou dĂ©cevante. A aucun moment nous n’avons prĂ©tendu dĂ©montrer » l’existence de Dieu, si dĂ©montrer » Ă©quivaut Ă  une preuve scientifique rigoureuse reposant sur l’expĂ©rimentation et la mĂ©thode. Nous ne l’avons pas fait. C’est dans ce sens que cette recherche peut sembler dĂ©cevante. De nombreuses lignes et 7 articles plus tard ne permettent aucunement de trancher sur cette ĂŽ combien dĂ©licate question. Ainsi fait, chacun peut Ă  bon droit entendre les arguments qui confirment ses prĂ©suppositions. L’athĂ©e, excluant d’avance la possibilitĂ© de Dieu, dira que la science actuelle est limitĂ©e et expliquera mieux demain comment le hasard peut gĂ©nĂ©rer le monde –on peut cependant douter que la science parvienne un jour Ă  montrer comment rien peut aboutir Ă  quelque chose, ce problĂšme philosophique demeurant insoluble. Sans aucun doute, la science du futur expliquera mieux demain l’Univers qu’aujourd’hui. Mais en mĂȘme temps, au fur et Ă  mesure que l’on explique mieux, on dĂ©couvre de nouveaux phĂ©nomĂšnes inexplicables, et ainsi la science repousse ses limites. Ce qui permet Ă  la thĂ©ologie de survivre. Le croyant, confiant d’avance en Dieu, trouvera ici une confirmation que croire en Dieu n’est pas irrationnel, ne reprĂ©sente pas un degrĂ© d’irrationalitĂ© significativement diffĂ©rent que croire au hasard. D’un autre cĂŽtĂ©, on peut aussi trouver ici de nombreuses raisons de se rĂ©jouir. Francis Collins conclut son livre par un vibrant plaidoyer tant aux croyants qu’aux scientifiques. Il rappelle que si la science a le monopole de la connaissance prĂ©cise du rĂ©el, la mĂ©thode scientifique n’est pas le seul moyen de savoir. On ne peut pas rĂ©duire l’émotion provoquĂ©e par la messe en si mineur de Johan SĂ©bastien Bach Ă  une vibration dans l’air affectant notre cerveau. Le scientifique qui le fait a une vision bien pauvre de l’esprit humain, de la gamme possible de ses sentiments. La derniĂšre dĂ©marche de la raison, c’est de reconnaĂźtre qu’il y a des choses qui dĂ©passent la raison. Pascal Comme je l’avais indiquĂ© en prĂ©ambule, nous n’avons pas dĂ©montrĂ© l’existence de Dieu nous avons dĂ©montrĂ© qu’il existe des raisons de croire. Ainsi, chacun conserve son libre-arbitre croire ou ne pas croire, ou plus exactement croire en Dieu ou croire en autre chose. Une dĂ©monstration mathĂ©matique de l’existence de Dieu ne constituerait pas un progrĂšs elle rĂ©duirait la foi, adhĂ©sion libre, personnelle et volontaire dans laquelle il entre un part de doute, Ă  l’acceptation d’une vĂ©ritĂ© scientifique indubitable. L’étymologie du mot foi » interdit cette rĂ©duction en rappelant qu’elle repose sur la confiance foi vient du latin fides, ou fiducia, qui veut dire confiance ; croire provient du latin credere se fier Ă , avoir confiance en qui viendrait lui-mĂȘme de l’indo-europĂ©en áž±red dʰeh₁- signifiant placer son cƓur en ». Placer son cƓur en, donc, et pas prouver que. D’ailleurs, nous ne croyons pas Ă  Dieu comme nous croyons Ă  une thĂ©orie, une idĂ©e, un Ă©vĂšnement ou Ă  des valeurs. Nous croyons en une Personne. Il y a une relation entretenue avec un sujet, plus qu’une opinion projetĂ©e sur un objet. Saint Augustin disait fort justement Croire qu’on n’est pas aimĂ© parce qu’on ne voit pas l’amour .., ce n’est pas lĂ  un acte de sagesse, mais une rĂ©serve odieuse ». L’approche par la philosophie et la Raison, oĂč Dieu est une conclusion raisonnable », ne s’oppose donc pas Ă  une approche plus subjective ou Ă©motionnelle. Elle la complĂšte. Nulle intention ici, donc, de rĂ©duire Ă  des raisonnements ce que des millions de personnes pieuses expriment plus facilement avec un Ă©lan du cƓur. On peut considĂ©rer que Dieu se trouve plus facilement dans le baiser d’une femme, la contemplation d’une nuit Ă©toilĂ© ou la dĂ©tresse d’une priĂšre silencieuse qu’à la suite d’un raisonnement. En mĂȘme temps, la foi ne peut pas se contenter d’ĂȘtre une vague Ă©motion, un sentiment subjectif ou lyrique, sans consistance. La foi, en fin de compte, est aussi Ă©loignĂ©e du sentimentalisme spirituel qu’elle l’est du rationalisme scientiste. Elle n’est pas rationnelle ou scientifique en elle-mĂȘme, mais elle est compatible avec la raison. Elle est d’abord Ă©lan du cƓur, sans ĂȘtre seulement Ă©lan du cƓur. Cette façon d’aborder l’existence de Dieu, plus subjective, spirituelle, thĂ©ologique, ne doit pas ĂȘtre mĂ©prisĂ©e. Certains trouvent des signes » de l’existence de Dieu. Ces signes, ainsi que je l’exprimai il y a trois ans lorsque j’avais discutĂ© de cette question, sont des Ă©vĂšnements qui, interprĂ©tĂ© d’une certaine façon par l’homme croyant, dĂ©voilent une partie du mystĂšre divin. Ils sont par dĂ©finition insuffisants pour emporter l’adhĂ©sion. Des signes suffisants piĂ©tineraient la libertĂ© humaine. Fabrice Hadjadj l’exprime bellement Si JĂ©sus Ă©tait descendu de sa Croix pour prouver irrĂ©futablement sa divinitĂ©, quelle foi aurions-nous, avec notre bassesse, sinon du dĂ©mon qui adore ? 
. Plus on rĂ©duit le Christ Ă  un faiseur de miracles, moins on peut le reconnaĂźtre comme Sauveur sur la Croix 
 On peut forcer une adhĂ©sion intellectuelle. On ne peut pas forcer un cƓur 
 Dieu se cache donc assez pour que l’homme le cherche avec dĂ©sir, et le cherche Ă  travers ses frĂšres, c’est-Ă -dire aussi bien dans sa belle-mĂšre que dans un rouge-gorge »[1]. PhilarĂȘte affirme que de tels signes seront toujours et, pour ainsi dire, par dĂ©finition, insuffisants. Ils ne dispenseront jamais du saut de la foi ». Si Dieu existe, il est nĂ©cessairement au-delĂ  des signes. Pour le dire autrement un signe suffisant ne peut ĂȘtre un signe de Dieu ; un signe de Dieu ne peut ĂȘtre qu’insuffisant. » Cela tient, explique le philosophe, Ă  notre incrĂ©dulitĂ© moderne devant les Ă©vĂšnements extra-ordinaires nous penserons toujours qu’une explication naturelle existe et au fait qu’aucun signe ne peut rendre compte de ce que nous nous figurons ĂȘtre Dieu un ĂȘtre tout-puissant et infiniment bon, immatĂ©riel, sans propriĂ©tĂ©s sensibles, sans contours visibles, lĂ  oĂč le signe ne peut ĂȘtre que sensible, matĂ©riel, fini. Pour le croyant et le chrĂ©tien en particulier, cela ne signifie pas, cependant, qu’il n’existe aucun signe possible de l’existence de Dieu. PhilarĂȘte affirme au contraire D’abord, il se trouve que Dieu a bel et bien parlĂ© d’une voix humaine. Qu’il s’est trouvĂ© des hommes pour parler littĂ©ralement au nom de Dieu », porteurs d’un discours Ă©manant d’une source qui les dĂ©passait Dieu, comme le confessent les chrĂ©tiens dans le Credo, a parlĂ© par les prophĂštes ». Plus encore, en ces temps qui sont les derniers », comme dit solennellement l’épĂźtre aux HĂ©breux, Il nous a parlĂ© par son Fils ». Une voix humaine, un jour, a dit moi qui te parle, je suis Dieu », et pour une fois, cette parole Ă©tait crĂ©dible. Non pas parce que quelqu’un l’a prononcĂ©e – c’est la formule des imposteurs – mais parce que celui qui l’a dite a donnĂ© des indices probants qu’il disait vrai. Pas des preuves, certes, mais des signes nombreux et convergents, dont les plus considĂ©rables n’étaient pas de l’ordre des prodiges ou des cataclysmes, mais d’un ordre tout autre – des signes d’un amour infini. » [1] Fabrice Hadjadj, La foi des dĂ©mons ou l’athĂ©isme dĂ©passĂ©, 2009. Pourquoi cela m’est arrivĂ© ? C’est une question que tout le monde se pose lorsqu’on fait face Ă  des circonstances dĂ©sagrĂ©ables. Pourquoi ? Pourquoi cela m’arrive ? Pourquoi des accidents surviennent ? Pourquoi on vous dĂ©couvre une maladie grave ? Pourquoi vous perdez votre emploi ? Pourquoi votre business ne fonctionne plus ? Certains y voient un moyen qu’utilise Dieu pour vous mettre Ă  l’épreuve
 Pire, d’autres y voient une punition de Dieu . Le Dieu d’Amour serait-il rĂ©duit » Ă  cela ? En rĂ©alitĂ© le hasard n’existe pas Si le hasard n’existe pas, quelle est la cause de ce qui m’arrive ? En rĂ©alitĂ© lorsqu’on pose cette question, Pourquoi cela m’est arrivĂ© ? » on cherche une cause. Rien n’arrive par hasard. Il y a toujours une cause. C’est ce que de nombreuses personnes nomment la loi de cause Ă  effet. La cause de tout Ă©vĂšnement fĂącheux rĂ©side en nous-mĂȘme. Oui, je sais c’est dur Ă  entendre et encore plus difficile Ă  admettre. Nos pensĂ©es nĂ©gatives, nos craintes, nos peurs, tout cela va crĂ©er des circonstances dĂ©favorables dans notre vie. Parfois, on est obnubilĂ© par la recherche la cause. MĂȘme si cela peut ĂȘtre intĂ©ressant cela n’est pas particuliĂšrement utile. Ce qui est important c’est de comprendre le fonctionnement et de ne plus le subir. L’histoire de la flĂšche Cela me fait penser Ă  une histoire bouddhiste. Celle de la flĂšche. Un homme est frappĂ© d’une flĂšche empoisonnĂ©e ; son entourage appelle un mĂ©decin pour extraire la flĂšche et appliquer un remĂšde. Le blessĂ© dit alors au mĂ©decin Je ne permets pas que tu extraies la flĂšche avant que je sache quel est ton clan, ton nom, ta famille, ton village, tes pĂšre et mĂšre et ton Ăąge. Je veux savoir de quelle montagne provient la flĂšche, quelle est la nature de son bois et de ses plumes, qui a fabriquĂ© la pointe de la flĂšche, et quel en est le fer ; ensuite je veux savoir si l’arc est en bois de la montagne ou en corne d’animal ; enfin je veux savoir d’oĂč provient le remĂšde et quel est son nom. AprĂšs que j’aurai appris toutes ces choses, je te permettrai d’extraire la flĂšche et d’appliquer le remĂšde. » Pensez-vous que cet homme pourra connaĂźtre toutes ces choses avant que le poison de la flĂšche est fait son effet ? Bien sĂ»r que non ! Ne soyez pas comme cette homme, le plus important c’est de connaĂźtre le chemin qui mĂȘme Ă  la victoire sur la douleur, et non pas ses origines ou ses symptĂŽmes. Ne perdez pas trop de temps Ă  chercher la cause. L’effet est arrivĂ© d’une cause du passĂ©. Et le passĂ© est passĂ© !! La vie est faite pour qu’on la vive. Nous sommes sur terre pour nous dĂ©velopper, pour grandir. Il nous est arrivĂ© quelque chose de dĂ©sagrĂ©able , Et alors ? Peut-on y faire quelque chose ?Peut-on revenir sur le passĂ© ? Non. Alors tournons-nous vers l’endroit oĂč nous allons passer le reste de notre vie L’avenir. Faites le silence intĂ©rieur et Ă©coutez L’Univers, la Force suprĂȘme, Le grand architecte, l’Energie, Dieu encore une fois donnez-lui le nom que vous voulez cherche Ă  nous faire rĂ©aliser ce qui est bon pour notre vie. Mais attention, il ne fera rien POUR nous, il fera A TRAVERS nous. Nous devons ĂȘtre Ă  son Ă©coute. Comment faire ? Faites le silence intĂ©rieur. ArrĂȘtez de courir dans tous les sens aprĂšs je ne sais quelle chimĂšre. Posez-vous, respirez, concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort de vos narines et Ă©coutez. Il n’y a pas de prĂ©destination ou de destin car nous avons toujours le libre arbitre de nos choix. Personne ne nous oblige Ă  avoir des pensĂ©es nĂ©gatives, des peurs, des craintes, de la haine, de la rancune ou de la jalousie. Nous pouvons choisir la bontĂ©, la gentillesse, l’altruisme, les pensĂ©es positives, la joie, le rire, le pardon et bien sĂ»r, le plus puissant l’Amour. N’accusez donc personne de ce qui vous arrive. De par votre façon de penser vous l’avez attirĂ©. Ne culpabilisez pas, ce n’est pas grave. Maintenant vous connaissez le bon chemin, il suffit de le prendre. La loi de l’Univers trouvera toujours la solution la mieux adaptĂ©e Ă  votre situation, soyez en certain. LĂąchez prise, soyez confiant en l’avenir et bien sĂ»r, soyez toujours positif. Et maintenantPour vous aider, je vous propose mon livre CONFIANCE EN SOI ET SECURITE FINANCIERESachez que vous ne concrĂ©tiserez pas votre rĂȘve par hasard, mais en appliquant des stratĂ©gies prĂ©cises. C'est gratuit pour l'instant. Profitez-en avant que je change d'avis... La raison tĂ©moigne de Dieu Le design intelligent Conception et intelligence En ce moment mĂȘme , vous ĂȘtes assis devant votre ordinateur , lisant des articles sur le site , vous savez d'avance que ce site a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par un auteur pour des raisons spĂ©cifiques , jamais il ne vous viendrait Ă  l'esprit que ce site pourrait s'ĂȘtre produit par "hasard" et introduit par une simple "coĂŻncidence" sur le web . Si un jour, quelqu'un prĂ©tendait que piĂšces d'acier s’étaient unies accidentellement pour former ce qui s'appelle aujourd'hui la tour Eiffel; ne serait-il pas considĂ©rĂ© avec raison comme Ă©tant fou? De la mĂȘme maniĂšre , lorsque vous regardez votre ordinateur , vous ne pouvez douter qu'il a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© par des ingĂ©nieurs dotĂ©s de la plus haute technologie . Ceci ne s’applique pas exclusivement aux ordinateurs. Nous savons que les quelques briques empilĂ©es ici et lĂ , l’une sur l’autre ont Ă©tĂ© apportĂ©es par quelqu'un suivant un certain plan. Par consĂ©quent, partout oĂč il y a un ordre -important ou faible- il doit exister un fondateur et un protecteur de cet ordre. La soudaine crĂ©ation d'une structure complexe d'une forme complĂšte montre qu'elle est l'Ɠuvre d'un individu intelligent. L'exemple de l'ordinateur est aussi valable pour les crĂ©atures vivantes. En fait, la conception de la vie est trop Ă©laborĂ©e et complexe pour ĂȘtre comparĂ©e Ă  celle d'un vulgaire ordinateur. La cellule, l'unitĂ© de base de la vie, est bien plus compliquĂ©e que n'importe quel produit technologique issu de l'homme. H. Thorpre, un scientifique Ă©volutionniste reconnaĂźt que "la cellule la plus Ă©lĂ©mentaire constitue un 'mĂ©canisme' plus complexe que n'importe quelle machine imaginĂ©e Ă  ce jour, sans parler de celles conçues par l'homme"W. R. Bird, The Origin of Species Revisited., Nashville Thomas Nelson Co., 1991, pp. 298-99. De plus, cet organisme irrĂ©ductiblement complexe a du Ă©merger subitement et ce, complÂĂ©tement abouti. Pour cela, il est bien clair que toutes les crĂ©atures vivantes sont le travail d'une " conception " supĂ©rieure. Celui que l'on appelle tantĂŽt " Grand Constructeur " tantĂŽt " conception supĂ©rieure " n'est autre que Dieu qui a crĂ©a toutes les crĂ©atures "Dieu est le CrĂ©ateur de toute chose, et de toute chose Il est Garant. Il dĂ©tient les clefs des cieux et de la terre; et ceux qui ne croient pas aux versets de Dieu, ce sont ceux-lĂ  les perdants. Dis Me commanderez-vous d'adorer autre que Dieu, Ô ignorants ? »"Coran 39 Sourate AZ-ZUMAR LES GROUPES versets 62-64 Dans son livre "La boĂźte noire de Darwin", le cĂ©lĂšbre biochimiste Michael Behe affirme l'Ă©vidence de cette conclusion " Ils ont Ă©tĂ© conçus non pas par les lois de la nature, ni par le hasard ou la nĂ©cessitĂ© ; mais ils ont plutĂŽt Ă©tĂ© planifiĂ©s. Le Concepteur savait Ă  quoi ressembleraient les systĂšmes quand ils seraient terminĂ©s, puis Il les a crĂ©es. La vie sur terre Ă  son niveau le plus fondamental, dans ses composants les plus critiques, est le produit d'une activitĂ© intelligente. La conclusion d'un dessein intelligent dĂ©coule naturellement des donnĂ©es elles-mĂȘmes... DĂ©duire que les systĂšmes biochimiques ont Ă©tĂ© conçus par un agent intelligent est un processus banal qui ne requiert aucun nouveau principe de logique et de science. Cela dĂ©coule simplement du travail important que la biochimie a effectuĂ© ces quarante derniĂšres annĂ©es, et la considĂ©ration de la maniĂšre dont nous atteignons des conclusions de conception tous les jours." Michael J. Behe, Darwin's Black Box, New York Free Press, 1996, Michel Behe explique aussi comment les derniĂšres dĂ©couvertes sur la cellule vivante ont Ă©tĂ© accueillies dans le milieu athĂ©e Michel Behe DĂ©duire que les systĂšmes biochimiques ont Ă©tĂ© conçus par un agent intelligent est un processus banal qui ne requiert aucun nouveau principe de logique et de science. " Ces quatre derniĂšres dĂ©cennies, la biochimie moderne a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets de la cellule. Les progrĂšs ont Ă©tĂ© difficiles Ă  atteindre. Cela a nĂ©cessitĂ© que des dizaines de milliers de personnes dĂ©dient les meilleurs moments de leur vie au travail fatigant du laboratoire
 Le rĂ©sultat de ces efforts cumulĂ©s pour Ă©tudier la cellule– pour Ă©tudier la vie au niveau molĂ©culaire – est un cri fort, clair et perçant de "conception" ! Le rĂ©sultat est tellement sans ambiguĂŻtĂ© et tellement signifiant qu'il doit ĂȘtre classĂ© comme le plus grand accomplissement de l'histoire de la science. Ce triomphe de la science doit Ă©voquer des cris de "EurĂȘka" provenant de dizaines de milliers de bouches. Mais aucune bouteille n'a Ă©tĂ© dĂ©bouchĂ©e, aucun applaudissement ne s’est fait entendre. A la place, un silence curieux, embarrassĂ©, entoure la complexitĂ© absolue de la cellule. Quand le sujet est abordĂ© en public, les pieds commencent Ă  remuer, la respiration se fait plus laborieuse. En privĂ©, les gens sont un peu plus dĂ©tendus ; beaucoup admettent explicitement l'Ă©vidence mais baissent ensuite les yeux, hochent la tĂȘte, et ne vont pas plus loin. Pourquoi la communautĂ© scientifique n'embrasse-telle pas avidement cette dĂ©couverte ? Pourquoi l'observation d'une conception est-elle maniĂ©e avec des gants intellectuels ? Car accepter la conception intelligente, revient Ă  accepter l’existence de Dieu." Michael Darwin's Black Box, New York Free Press, 1996, pp. 231-232 En bref, quand nous examinons ce systĂšme magnifique qui compose l'Univers, nous voyons que l'existence de l'Univers et ses fonctionnements reposent sur des mesures extrĂȘmement prĂ©cises et sur un ordre tellement complexe qu'ils ne peuvent pas ĂȘtre expliquĂ©s par de simples coĂŻncidences. Il n’est pas possible que ces ordres et ces Ă©quilibres minutieux se soient formĂ©s d’eux-mĂȘmes et qu’ils soient issus de pures coĂŻncidences faisant suite Ă  une grande explosion. Ceci ne peut ĂȘtre expliquĂ© qu'en reconnaissant une crĂ©ation surnaturelle Un professeur d'astronomie amĂ©ricain, George Greenstein, reconnait dans son livre The Symbiotic Universe "En survolant les diffĂ©rentes preuves, il nous vient immĂ©diatement Ă  l’esprit qu’une sorte d'organisation -ou plutĂŽt d'Organisation surnaturelle doit ĂȘtre impliquĂ©e." Hugh Ross, The Fingerprint of God, 2Ăšme Ă©d., Orange, CA Promise Publishing Co. - 1991, pp. 114-115 Ces plans et cette harmonie incomparables de l'Univers prouvent certainement l'existence d'un CrĂ©ateur qui a la Connaissance, la Puissance et la Sagesse infinies. Un CrĂ©ateur qui a créé la matiĂšre Ă  partir du nĂ©ant et qui la contrĂŽle et la domine sans interruption. Ce CrĂ©ateur est Dieu, Seigneur des cieux, de la terre et de tout ce qui se trouve entre les deux "L'homme ne voit-il pas que Nous l'avons créé d'une goutte de sperme ?Et le voilĂ  [devenu] un adversaire dĂ©clarĂ© ! . Il cite pour Nous un exemple, tandis qu'il oublie sa propre crĂ©ation; il dit Qui va redonner la vie Ă  des ossements une fois rĂ©duits en poussiĂšre ? ». Dis Celui qui les a créés une premiĂšre fois, leur redonnera la vie. Il Se connaĂźt parfaitement Ă  toute crĂ©ation; . c'est Lui qui, de l'arbre vert, a fait pour vous du feu, et voilĂ  que de cela vous allumez. . Celui qui a créé les cieux et la terre ne sera-t-Il pas capable de crĂ©er leur pareil ? Oh que si ! et Il est le grand CrĂ©ateur, l'Omniscient. . Quand Il veut une chose, Son commandement consiste Ă  dire Sois», et c'est. . Louange donc, Ă  Celui qui dĂ©tient en sa main la royautĂ© sur toute chose ! Et c'est vers Lui que vous serez ramenĂ©s." Coran 36 sourate Ya sin versets 77-83.La thĂšse du hasard Face Ă  l'Ă©vidence de la crĂ©ation , les athĂ©es ont recours Ă  un seul concept " le hasard ", En croyant que le pur hasard puisse produire de parfaites conceptions, les athĂ©es dĂ©passent les limites de la raison et de la science, il semble mĂȘme qu'il entrent dans une sorte de dogmatisme vĂ©nĂ©rant le hasard "Le hasard devient une sorte de providence, qui, sous le couvert de l'athĂ©isme, n'est pas nommĂ©, mais est secrĂ©Âtement vĂ©nĂ©rĂ©." Pierre-P GrassĂ©, ancien prĂ©sident de l'AcadĂ©mie Francaise des Sciences, Evolution of Living Organisms, p. 107 Toutefois, l'invaliditĂ© de leur allĂ©gation se comprend aisĂ©ment compte tenu de simples observations ainsi que des nouvelles dĂ©couvertes et avancĂ©es scientifiques , la formation ne serait ce que d'une minuscule protĂ©ine ne peut en aucun cas aboutir par hasard , Le professeur Ali Demirsoy, un des fervents dĂ©fenseurs de la thĂ©orie de l'Ă©volution en Turquie avoue que " la formation alĂ©atoire du cyt H. Thorpre "la cellule la plus Ă©lĂ©mentaire constitue un 'mĂ©canisme' plus complexe que n'importe quelle machine imaginĂ©e Ă  ce jour, sans parler de celles conçues par l'homme" ochrome-C, une protĂ©ine essentielle Ă  la survie, est aussi improbable que la rĂ©daction sans erreurs d'un livre sur l'histoire de l'humanitĂ© par un singe grĂące Ă  une machine Ă  Ă©crire".Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim HĂ©rĂ©ditĂ© et Evolution, Ankara Meteksan Yayinlari, 1984, p. 64 De son cotĂ© Le fameux Fred Hoyle, mathĂ©maticien et astronome britannique, dĂ©clare "La possibilitĂ© que la plus haute forme de vie pourrait avoir EmergĂ© de cette faon est comparable la possibilitĂ© qu'une tornade qui balaye sur son passage un dĂ©pĂŽt de ferrailleur pourrait assembler un Boeing 747 partir des matĂ©riaux qui s'y trouvent." Hoyle and Evolution, Nature, vol. 294, 12 novembre 1981, p. 105 Le hasard qui ne peut mĂȘme pas justifier l'apparition d'une minuscule protĂ©ine , ne pourra pas justifier non plus la complexitĂ© Ă©poustouflante des organes vivants, ni la haute sagesse dans les mĂ©canismes de l'Ɠil et du cerveau, ni l'ordre incroyable qui rĂ©git notre univers , ni l'existence de millions de crĂ©atures diversifiĂ©es, chaque crĂ©ature en elle mĂȘme un phĂ©nomĂšne impressionnant dans la conception..... les raisons de cet acharnement Ă  donner au hasard le pouvoir absolu et la sagesse infinie dĂ©coulent comme le soutient Hoyle de raisons autres que scientifiques " En effet, une thĂ©orie pareille que la vie Était assemblĂ©e par une intelligence est si Évidente que l'on se demande pourquoi ce n'est pas largement acceptĂ© comme Étant une Evidence en soi. Les raisons sont psychologiques plutĂŽt que scientifiques."Fred Hoyle, Chandra Wickramasinghe, Evolution from Space, New York, Simon & Schuster, 1984, p. 130Et le temps .... Un autre canular souvent utilisĂ© par les athĂ©es est celui du temps, en se refugiant dans des affirmations vagues tel que " durant une longue pĂ©riode, tout devient possible" ou "pendant des milliards et des milliards d'annĂ©es..." , ils essaient ainsi d'induire les gens Ă  l'erreur en leur faisant croire que le temps aurait un effet magique qui sortira leurs thĂ©ories de toutes leurs impasses , l'un d'entre eux affirme par exemple "Donnez moi du temps et de l'eau , et je vais vous crĂ©er la vie..." , en avançant cette assertion complĂštement illogique, il sait bien que personne ne serait la aprĂšs des millions d'annĂ©es pour vĂ©rifier la rĂ©ussite de son expĂ©rience , il n'Ă©claircit nullement l'apparition de la vie basĂ©e sur un mĂ©canisme hasardeux, il essaie seulement de s'Ă©vader du problĂšme en le menant dans une impasse , En se contentant de prĂ©senter le temps comme un facteur magique qui va tout rendre possible . un simple examen de cette allĂ©gation sous diffĂ©rents angles permettra de discerner le bluff qu'elle essaie d'introduire dans les esprits - D'une part la complexitĂ© dont il est question dans l'univers dĂ©passe ce que le temps pourrait apporter comme changements, mĂȘme avec des milliards de milliards d'annĂ©es, l'improbabilitĂ© de la formation hasardeuse des crĂ©atures reste inchangĂ©e , le simple exemple de la protĂ©ine suffit pour dĂ©montrer cela , l'affirmation Ă©volutionniste soutenue par la communautĂ© athĂ©e en ce qui concerne l'origine de la vie se prĂ©sente ainsi " dans un environnement terrestre primordial, un ensemble d'acides aminĂ©s se sont rassemblĂ©s pour former une protĂ©ine, de mĂȘme plusieurs protĂ©ines furent formĂ©es , puis ces protĂ©ines se sont rassemblĂ©es pour former la premiĂšre cellule vivante..." or il a Ă©tĂ© prouvĂ© que la probabilitĂ© de constitution d'une seule protĂ©ine moyenne composĂ©e de 500 aminoacides est de 1/10 950 , en d'autres termes la probabilitĂ© de formation d'une seule protĂ©ine moyenne est de 1 sur un milliard de milliard de milliard de milliard de milliard de milliard...............de milliard de milliard . cette probabilitĂ© est tellement petite qu'elle demeure inchangĂ©e quelque soit le temps passĂ© supposons par exemple que des rĂ©actions ont eu lieu pendant cent milliard d'annĂ©es l'Ăąge de l'univers n'est estimĂ© qu'Ă  13 milliards d'annĂ©es sur cent milliard de planĂštes Ă  raison d'une rĂ©action par seconde disons qu'une annĂ©e contient 32 millions de secondes , par un simple calcul, le nombre total des rĂ©actions qui ont eu lieu seront approximativement de = 100 milliard* 100 milliard * = 32*104* 109 *10*9= 32*1022 qu'on va agrandir Ă  1024. quel effet ce chiffre 1024 aura sur la probabilitĂ© de la formation d'une protĂ©ine ? il n y aura pratiquement aucun effet , la probabilitĂ© augmentera seulement Ă  1/10926 , en rĂ©sumĂ© en se donnant 100 milliard d'annĂ©es et 100 milliard de planĂštes , la probabilitĂ© de formation d'une minuscule protĂ©ine reste toujours =0 . William Stokes, un gĂ©ologue amĂ©ricain, admet ce fait dans son livre Essentials of Earth History et Ă©crit que cette probabilitĂ© est si petite "qu'elle la protĂ©ine ne peut avoir lieu pendant des milliards d'annĂ©es sur des milliards de planĂštes, chacune couverte d'un tapis de solution liquide concentrĂ©e d'acides aminĂ©s nĂ©cessaires". Meme si des rĂ©actions se font sur 100 milliard d'annĂ©es et dans 100 milliard de planĂštes , la formation d'une minuscule protĂ©ine reste mathĂ©matiquement impossible . Notons qu'il ne s'agit que d'une seule protĂ©ine , le corps humain en contient des millions, de plus il n'existe sur la terre aucun mĂ©canisme d'essai/erreur qui teste et reteste afin de fabriquer es protĂ©ines . - D'autre part et contrairement aux affirmations Ă©volutionnistes, le temps est un facteur qui cause non pas l'organisation mais plutĂŽt l'effondrement et la destruction des informations d'une organisation Une voiture laissĂ©e Ă  l'abandon ne se transformera jamais avec le temps en un modĂšle plus dĂ©veloppĂ©. Bien au contraire, sa carrosserie rouillera, sa peinture se dĂ©collera, ses vitres se briseront et peu de temps aprĂšs, cette voiture deviendra un tas de ferraille. Le mĂȘme processus inĂ©vitable s'Ă©tablit de façon plus rapide pour les molĂ©cules organiques et pour les ĂȘtres vivants. Il s'agit ici d'une simple loi de la physique thermodynamique , la loi de l'entropie qui stipule que "tout systĂšme laissĂ© Ă  lui-mĂȘme dans des conditions naturelles, Ă©volue avec le temps vers une dĂ©sorganisation, un dĂ©sordre et finalement Ă  une dĂ©composition" . - les lois qui rĂ©gissent notre univers sont des lois dĂ©finies et figĂ©es , ces lois ne subissent aucune modification au fil du temps , le petit d'une grenouille sera toujours une grenouille, et celui d'un lĂ©zard restera un lĂ©zard . Car les informations gĂ©nĂ©tiques transmises sont propres au lĂ©zard et les causes naturelles n'entraĂźneront jamais aucun ajout d'information. - D'autre part le temps se prĂ©sente Ă  plusieurs reprises comme preuve de la crĂ©ation ,Le physicien des mathĂ©matiques Paul Davies, professeur Ă  l'universitĂ© d'AdĂ©laĂŻde en Australie, a calculĂ© les conditions qui avaient du exister au moment du Big-Bang et est parvenu Ă  un rĂ©sultat qui ne peut que ĂȘtre qualifiĂ© d'Ă©tonnant. D'aprĂšs Paul Davies, si le taux d'expansion avait variĂ© de plus de 10-18 secondes un quintillioniĂšme de seconde l'univers n'aurait pu se former "Si, au moment de la crĂ©ation pĂ©riode pendant laquelle le taux d'expansion a Ă©tĂ© fermement Etabli, le taux d'expansion avait diffĂ©rĂ© de sa valeur actuelle de plus de 10-18, cela aurait Ă©tĂ© suffisant pour totalement bouleverser cet Équilibre minutieux. L'incroyable exactitude de l'explosion de l'univers a permis l'apparition de sa force de gravitation. Le Big-Bang Était donc une explosion d'une magnitude magnifiquement ordonnĂ©e."Paul Davies, Superforce The Search for a Grand Unified Theory of Nature, 1984, p. 184Finalement Tout ce que l’on vient de voir nous confronte Ă  cette planification impeccable qui se manifeste Ă  nous partout ou l'on s'adresse ,Celui qui cherche Ă  Ă©valuer ces signes Ă©vidents et indĂ©niables par la raison et la conscience, y verra des preuves Ă©clatantes de l'existence du crĂ©ateur , il n'existe aucune place pour le hasard dans l'Univers . C'est Dieu, le CrĂ©ateur de ce systĂšme parfait, et c'est lui qui dĂ©tient la force et la connaissance infinies, dans notre vie d'ici bas , nous avons le devoir de connaitre notre crĂ©ateur , de l'aimer , de le craindre , et de l'adorer comme il nous a commandĂ© "Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul ĂȘtre, et a créé de celui-ci sont Ă©pouse , et qui de ces deux lĂ  a fait rĂ©pandre sur la terre beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Dieu au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Dieu vous observe parfaitement." Coran Sourate 4 AN-NISA verset 1

le hasard n existe pas c est dieu