🪅 Collectif De Soutien Aux Migrants Nantes
JOURNÉEINTERNATIONALES DES MIGRANTS 18 DÉCEMBRE A AVIGNON. Home / Évenement / JOURNÉE INTERNATIONALES DES MIGRANTS 18 DÉCEMBRE A AVIGNON. 16 décembre 2018 by Maeva Largier. Le collectif des exilés de Vaucluse* relaie cet événement ce mardi 18 décembre. Rassemblement place Pie à 19h30 à Avignon. De Nantes à Strasbourg, de
Larrivée de migrants à Piriac (Loire-Atlantique) a provoqué des réactions hostiles, notamment sur les réseaux sociaux. A contre courant, un collectif d'entraide a été créé.
Lecollectif de soutien aux migrants lance un appel aux 24 communes de l'agglomération nantaise pour qu'elles proposent des bâtiments vides, maisons ou gymnases inoccupés, pour loger les centaines
Collectifde soutien aux migrants 44 Collectif de soutien de l’EHESS aux sans-papiers et aux migrant-e-s Collectif du Cercle de silence de Poitiers Collectif Justice & Libertés Collectif Lille nouvelle jungle Collectif Loire (42) "Pour que personne ne dorme à la rue" Collectif Migrants Paris 19ème Collectif Romeurope du Val Maubuée Collectif Saint-Lois d’Aide aux Migrants Collectif
Plusde 450 personnes ont été évacuées lundi matin d'un campement de migrants installé depuis plus d'un mois en plein centre-ville de Nantes, dans l'ouest de la France. L'opération, qui a
InfoLa Roche sur Yon Nantes Associations migrants « Nous vivons les propos de la préfecture La Roche sur Yon . Info La Roche sur Yon Nantes Associations migrants « Nous vivons les propos de la préfecture La Roche sur Yon. La Roche sur Yon Saint Gilles Croix de Vie Les Herbiers Les Sables d'Olonne Challans Autres villes . S'inscrire Se connecter Mon compte
Cesamedi 9 décembre 2017, impressionnante manifestation de soutien aux ados migrants, dans les rues de Nantes Jérôme Fouquet/Ouest-France Ce mardi soir un tract circule. Conférence de presse ce mardi 5 après que le tribunal administratif a validé la possibilité d'expulsion des deux sites occupés (Tertre et Censive) Ce mercredi 6 décembre AG du mouvement d'occupation et
Lecollectif Soutien migrants Nantes et l’Autre cantine ont réagi aux propos de la préfecture recueillis par Presse Océan ce lundi 17 juin. Ils se défendent d’appeler les migrants à venir
VidéoA Nantes, des migrants trouvent refuge au presbytère. Pourtant, comme le souligne Pierre Robas, du collectif de soutien aux expulsés "La culture en marche", "ça ne demande pas des
rD26ZLx. Des étudiants avaient réquisitionné fin novembre une partie de l'université de Nantes pour y loger des migrants. Expulsés par les forces de l'ordre mercredi, ils se sont installés jeudi dans une ancienne maison de retraite. La mairie s'est engagée à les y laisser jusqu'à la fin de la trêve l'université à la maison de retraite. Jeudi, des étudiants et des migrants, qui s'étaient installés fin novembre dans une partie de l'université de Nantes le château du Tertre et le bâtiment Censive, ont entamé une nouvelle occupation, celle d'une ancienne maison de retraite, rue Maurice-Sibille. La veille, ils avaient été délogés du campus universitaire par les forces de l'ordre. L'évacuation avait été autorisée par le tribunal administratif le 5 décembre. Selon Presse Océan, il aura fallu 300 policiers pour faire partir au petit matin mercredi, plutôt dans le calme, une centaine de migrants et leurs lire aussi Je suis là pour porter le deuil du droit des étrangers»Du côté de l'université, où la police ne peut intervenir sans l'autorisation du président de l'établissement, on évoque des questions de sécurité. L'occupation de locaux de l'université ne pouvait pas être une solution pérenne mais nous étions prêts à laisser un peu de temps à l'ensemble des acteurs pour envisager un relogement dans des lieux adaptés. Notre seule condition était de pouvoir garantir en tout temps la sécurité de tous nos personnels, étudiants, ainsi que celle des migrants présents dans nos locaux. Cette condition n'ayant pas été entendue par certains occupants, nous avons clairement signifié au collectif que l'occupation n'était plus possible et que l'application de l'ordonnance était demandée», a expliqué le président de l'université de Nantes, Olivier Laboux, dans un associations, dont Médecins du monde, se sont émues de cette évacuation réalisée sans solution de relogement pour les migrants, en plein hiver. Dès le lendemain, le collectif de soutien aux migrants a lui-même trouvé une option occuper un nouveau bâtiment. Cette fois, c'est une ancienne maison de retraite, appartenant à Nantes Métropole Habitat, qui a été choisie. Selon 20 minutes, l'établissement dispose d'eau et d'électricité, compte une soixantaine de chambres et un lire aussi Universités abriter les exilés, pas ParcoursupLes forces de l'ordre se sont rendues sur place avant de se replier dans l'après-midi. Un départ qui a provoqué la joie des occupants, comme le montre cette vidéo tournée par Presse Océan. D'autant que la maire de Nantes, Johanna Rolland, s'est engagée à ne pas faire évacuer le bâtiment avant la fin de la trêve hivernale, le 31 mars.L'accueil des migrants est une responsabilité collective. […] J'ai décidé de ne pas demander le recours à la force publique. […] Toutefois, le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises», a indiqué l'édile socialiste par voie de communiqué. Les représentants du collectif ont rencontré à ce sujet, hier après-midi, l'adjointe en charge du dossier, Aïcha Bassal. Ils ont convenu d'un nombre maximum de migrants hébergés 120, soit deux par chambre et que les occupants devraient maintenir des relations de bon voisinage. Chaque semaine, une réunion permettra aux représentants des occupants, de Nantes Métropole Habitat et de la mairie de faire le point. Mais à partir du 31 mars, insiste la ville, une autre solution d'hébergement devra être trouvée. Et c'est à l'Etat que la maire de Nantes en appelle Je demande solennellement la tenue de la table ronde que j'ai proposée à l'Etat depuis des semaines voire des mois. […] Une mobilisation collective est indispensable.»
Nous, collectifs de sans-papiers et migrantEs, syndicats, et associations, personnes avec ou sans-papier demandons la régularisation de tous et toutes les sans-papiers et l’égalité des droits. Dans un contexte de montée des nationalismes, des racismes et des fascismes partout en Europe et dans le monde, alors que des dizaines de milliers de femmes, hommes et enfants sont mortEs et meurent encore sur les routes de la migration victimes des frontières et des politiques anti-migratoires des gouvernements des pays les plus riches de la planète et de leurs complices, seule la liberté de circulation, la fermeture des centres de rétention, la régularisation de toutes et tous les sans-papiers et l’égalité des droits nous permettront d’en finir avec ces mortEs. Nous exigeons la régularisation de tous et toutes les sans-papiers et l’égalité des droits. Seules la régularisation de toutes et tous les sans-papiers et l’égalité des droits nous permettront de mettre fin à la concurrence entre travailleurs et travailleuses organisée par le grand patronat. C’est la précarisation générale, la remise en cause des acquis sociaux par les politiques d’austérité menées par nos gouvernants qui nourrissent les sentiments de mal-être et de repli sur soi dans la population. C’est en luttant ensemble que nous pourrons nous battre efficacement pour une société meilleure et égalitaire. Collectifs, syndicats, associations, partis à l'origine de l'appel CESP Paris1, CISPM, CSP 17-St Just, CSP59, CSP75, CSP92, CSP93, CSP95, CSP de Livry Gargan, CSP Paris 20, Collectif Schaeffer Aubervilliers, CTSP Vitry, Droits Devant !!, Intégration 21, CGT, CNT, CNT-SO, Emancipation tendance intersyndicale, FSU, SAF, Syndicat de la Magistrature, Syndicat de la Médecine Générale, UEKF, UNEF, Union syndicale Solidaires, 100 pour 1 Vienne, Accueil de merde, Accueil des réfugiés dans le Cap, Act For Ref, ActUp-Paris, AC !, Ah Bienvenus Clandestins !, Alternatives et Autogestion 06, AIDES, Artisans du monde 06, Asil accueil 88, Assemblée des blessé-e-s, Association Bread and Roses, Association Chemins Pluriels », ACORT, ACTIT, Association collégiale l’Aubière 35, ADN, ADTF, AFAPREDESA, AFD International, AFJD, AID, ALIFSI, AMDH-Paris /IDF, AMF, AIDDA, Association Jarez Solidarités, Association Kolone, Anafé, Amnesty international Nimes, Association Pour la Paix en Syrie, APICED, ASEFRR, ASIAD, Association Stop Précarité, ATF, ATMF, ATTAC, Association Unjourlapaix, Auber sans la peur, Autremonde, Bagagérue, BAAM, CMCAS Pays de Savoie, Centre d’Information Inter-Peuples, CRID, Cercle de silence d’Hazebrouck, Cercle Louis Guilloux, CIMADE, Citoyens solidaires 06, Collectif 20eme Solidaire avec les Collectif Accueil Migrants Valfleury, CAPJPO-EuroPalestine, Collectif aide aux réfugiés d’Epone et alentours, Collectif 3 C, Collectif Chabatz d’Entrar, Collectif citoyen Bevera, Collectif Faty Koumba, Collectif Fontenay diversité, Collectif inter-associatif du Livre Noir de St Denis, Collectif Justice & Libertés 67, Collectif Justice et Vérité pour Babacar, CIVCR 94, Collectif JUJIE, Collectif Les Voisins Solidaires de Versailles, Collectif Loire Pour que personne ne dorme à la rue », Collectif migrants 44, Collectif Migrants 47, Collectif Migrants 83, Collectif Migrants Isère, Collectif migrants bienvenue 34, Collectif Mosellan de Lutte contre la Misère, CNR, Collectif Outils du soin, Collectif poitevin D’ailleurs Nous Sommes d’Ici », Collectif pour l’avenir des foyers, Collectif pour l’égalité des droits-rive droite 33, Collectif réfugiés du Vaucluse, Collectif respect des droits des étrangers – solidarité migrants Pau, Collectif Romeurope du Val Maubuée, Collectif Rosa Parks, Collectif Sarthois Pour une Terre plus Humaine », Collectif Solidarité Migrant-es Paris Centre, Collectif Sorbonne Sans Frontières, Collectif de soutien aux migrants de Bégard, Collectif de soutien migrants Nantes, Collectif de soutien de l’EHESS aux sans-papiers et aux migrant-es, Collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor, Collectif Urgence Welcome de Mulhouse, Collectif Vérité et Justice pour Lamine Dieng, Collectif Vigilance pour les Droits des Etrangers 12ème, Comité d’Accueil 72, Comité Adama, CADTM, CCFD -Terre solidaire 93, CDKF, Comegas, Comité de Soutien aux Migrants du Goelo, CRLDHT, Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants, D’ailleurs Nous Sommes d’Ici 67, DTC, Des Lits Solidaires du Havre, DIEM25, DAL, DIEL, Ecole THOT, 86, EGM 58, EGM de Blois, Emmaüs International, Emmaüs France, FASTI, FCPE Nice, FEP, FETAF, FTCR, Femmes en Lutte 93, Flandre Terre Solidaire, Fondation Frantz Fanon, Football Club Phenix de Versailles, FAL, Fraternité Douarnenez, FUIQP, Grèce France Résistance, GISTI, Habitat et Citoyenneté, ICARE 05, Identité plurielle, Infléchir, IPAM-Cedetim, La Boussole 02, La cabane juridique, LCD, L’Auberge des Migrants, Le Mouvement de la Paix, Le paria, LDH, Maghrébines sans frontières, MAN, MDS, MDDM, MRAP, Mouvement Utopia, Organisation de Femmes Egalité, Paris d’Exil, Planning familial 06, Planning familial de Paris, Réseau AMY, Réseau Chrétien-Immigrés, RESF, REMCC, RESOME, Réseau Euromed France, Réseau européen pour une santé mentale démocratique, Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Réseau IDD, Réseau RITIMO, RUSF Paris1, RUSF Paris 8, Romans International, Roya citoyenne, SOS Racisme de la Vienne, Survie, Système B, TADAMOON, Terre des Hommes France, Tous Citoyens!, Tous Migrants, TPC Maison Solidaire, Tunisia Woman, Unaterra74, UJFP, United Migrants, UNRPA Paris, UTAC, Un Toit C’est Tout, Utopia56, Vallées solidaires 06, Vies Volées, Voix des Migrants, Welcome Poitiers, WISE, Yvelines Entraide, ZSP18, Instants Vidéo Numériques et Poétiques, Revue A, Revue Vacarme AL, CGA, Ecologie Sociale, Ensemble, EELV, FA, Livret antiraciste de la FI, Mouvement ECOLO, NPA, PCF, PCOF, PG, PIR, Réfugiés-Migrants FI 35, SKB, Unité Populaire Paris, UPC-MANIDEM,
L’expulsion des migrants du square Daviais, qui se déroule dans le calme depuis ce jeudi matin à Nantes, s’ajoute à une liste déjà longue, en à peine un an. Si l’issue de cette dernière sera différente un relogement dans des gymnases sera proposé à tous les occupants, elle sera presque la dixième vécue par ces hommes et ces femmes Retour sur cette longue novembre 2017Alors que plusieurs squats ont été évacués ces derniers mois, les migrants et notamment les jeunes mineurs isolés, de plus en plus nombreux, affluent à Nantes. Le 17 novembre, l'ancienne école des Beaux-Arts, à deux pas de la mairie, est réquisitionnée » par plusieurs dizaines de personnes. L’occupation dure 24h. La mairie de Nantes ordonne l’expulsion et met, dans la foulée 10 logements » à école des Beaux Arts de Nantes a été évacuée dimanche après-midi - J. Urbach/ 20 Minutes20 novembre 2017Très vite, les occupants trouvent un nouveau point de chute sur le campus universitaire du Tertre. Dans des salles de cours, d’abord, puis au château du Tertre, un bâtiment abritant des services universitaires mais inutilisé dans l’attente de travaux de réhabilitation. Leur installation dure un peu plus longtemps puisque l’université, embarrassée par la situation, finit par déclencher l'évacuation début mars, pendant les vacances scolaires. On parle cette fois d’une centaine de migrants. 8 mars 2018Au lendemain de cette nouvelle expulsion, cap est mis sur la résidence Brea, une maison de retraite désaffectée de la ville de Nantes non loin du quai de la Fosse, qui compte une soixantaine de chambres et des équipements sanitaires. Aidés par des associations et des étudiants, les migrants obtiennent rapidement de la mairie qu’elle renonce à demander leur départ. 120 personnes pourront y rester, jusqu’à la fin de la trève hivernale, le 31 mars. Mais très vite, les locaux saturent et des incidents éclatent. La préfecture, qui décompte 500 occupants, décide d’en réglementer les accès et de désengorger petit à petit les de migrants dans une maison de retraite désaffectée, le 8 mars 2018 à Nantes. - S. Salom-Gomis/SIPA10 juin 2018En parallèle, certains réfugiés se rassemblent dans le bâtiment Cap 44, près de la carrière Miséry. Neuf jours plus tard, l’évacuation de cet immeuble de bureaux, lui aussi vide, est juin 2018Quelques heures plus tard, une nouvelle occupation se déroule dans les bâtiments de la Persagotière, un institut de formation avec un internat pour les personnes atteintes de surdité. Là encore, pour peu de temps, puisqu’une semaine plus tard, une cinquantaine de personnes sont expulsées par les forces de l’ordre. 28 juin 2018C’est le début du campement du square Daviais, où quelques tentes commencent à s’installer. Ils sont une centaine fin juin, la plupart originaires du Soudan ou d’Erythrée. Un mois plus tard, jugeant les conditions sanitaires trop critiques, la préfecture demande l’évacuation des occupants, évalués à 450. 147 personnes, les plus vulnérables, ont pu se voir proposer un hébergement à cette occasion », précise alors la mairie de migrants et réfugiés évacués du square Daviais sous pression de la police, le 23 juillet 2018. - Sébastien SALOM GOMIS / AFP2 août 2018Nouvelle errance pour les migrants qui se dirigent vers l’ancien lycée Leloup-Bouhier, site alors en travaux en vue de sa transformation en école. Quelque 250 migrants sont évacués le 2 août. Ils reprennent le chemin du square Daviais, où une centaine d’autres migrants s’étaient réinstallés, dès le lendemain de la première septembre 2018Ce jeudi, le square Daviais est une nouvelle fois vidé. Mais cette fois, l’opération doit aboutir à une mise à l’abri des 500 migrants que compte le site, après une audience au tribunal administratif de Nantes. Pour cela, plusieurs gymnases de la ville ont été réquisitionnés, avant la recherche des solutions plus pérennes.
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